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Voir aussi « Gorge profonde: le mode d’emploi » et
« Petit manuel de contre-espionnage informatique ».
Un nouveau spécialiste des fuites se lance : Associated Whistleblowing Press. Créé par des sympathisants de WikiLeaks, dont ils souhaitent se démarquer. Plateformes locales de recueil d’informations confidentielles. Traitement en interne par une équipe de journalistes, blogueurs et activistes. En étant “son propre média”, selon la recette éprouvée de WikiLeaks.
Les #SyriaFiles de WikiLeaks révèlent qu’avant le déclenchement de la révolution, Bachar el-Assad draguait son assistante avec des blagues salaces, et raillait, auprès de son beau-père, la taille respective des pénis de Nicolas Sarkozy, Benyamin Netanyahou et Barack Obama. Quand la révolution syrienne a commencé, il a cessé de blaguer, et viré conspirationniste.
Des collectifs d’Anonymous aussi ont leur propre plateforme de diffusion d’informations confidentielles, leur WikiLeaks sauce masque de Guy Fawkes. De vifs échanges sur Twitter entre l’organisation de Julian Assange et un groupe d’Anonymous ont fait ressurgir l’un de ces sites, ouvert en mars dernier : Par:anoia. De premières fuites commencent à être diffusées.
Bachar al-Assad avait recruté des “spin doctors” anglo-saxons. Ils avaient déclaré ne plus travailler pour le président-dictateur syrien. Or, les documents obtenus par WikiLeaks, et révélés par Owni, montrent qu’il n’en est rien et qu’ils ont continué pendant la répression.
Julian Assange poursuit sa carrière de journaliste sur la télévision russe RT. Ce nouvel épisode de “The World Tomorrow” revient sur les révoltes arabes avec deux activistes, l’Égyptien Alaa Abd El-Fattah et le Bahreïni Nabil Rajab, qui a été arrêté samedi dernier. Preuve qu’au Bahreïn, la révolution est loin d’être terminée. Retour sur le rôle des Etats-Unis et d’Internet dans les révoltes arabes.
Julian Assange, le fondateur de WikiLeaks, a entamé une nouvelle carrière. Sur la télévision russe RT, Julian Assange devient intervieweur. Une série de douze entretiens est prévu. Pour le premier épisode, il a invité Hassan Nasrallah, le leader du Hezbollah.
Candy : c’est le nom de code de l’opération organisée depuis la France et consistant à aider le régime de Kadhafi à espionner tous ses citoyens sur Internet. Ici, le pays de Candy, c’est à la fois la Libye et la France, nos grands discours et nos réalités, pas toujours glorieuses. Retour sur cette relation trouble avec un livre d’enquête qui lève le voile sur ces systèmes de surveillance surpuissants.
Le FBI a procédé à une vague d’arrestations de hackers proches des Anonymous. Des arrestations rendues possibles grâce au retournement de l’un d’eux il y a quelques mois. Celui-ci a été infiltré au sein du groupe des Anonymous chargé de mener des opérations d’intrusion, notamment contre Stratfor.
Fin 2011, des unités d’élite occidentales, comptant des Français, auraient été déployées en Syrie. En partenariat avec OWNI, l’organisation WikiLeaks poursuit la publication des cinq millions d’emails de Stratfor, la société de renseignement privé proche des états-majors américains. Avec aujourd’hui des centaines de messages sur le Moyen-Orient.
Les dernières fuites orchestrées par WikiLeaks laissent augurer une évolution dans l’histoire de l’organisation. Les cinq millions d’e-mails de l’entreprise de renseignement privée Startfor ont été obtenus par un groupe d’Anonymous puis confiés à WikiLeaks. Une coopération de nature à donner des sueurs froides aux responsables de la sécurité informatique.